En Occident, environ une personne sur trois est allergique au pollen. Des chercheurs suisses ont développé un traitement prometteur.

Avant la période du rhume des foins, ils ont collé sur le bras de 132 sujets un timbre enduit d’allergènes issus de divers types de pollens.

Quelques mois plus tard, en pleine saison de rhume des foins, ils ont répertorié les symptômes (écoulement nasal, éternuements, larmoiement) apparus chez ces sujets.

Ceux qui ont été soumis à la dose d’allergène la plus élevée ont rapporté 30% de symptômes allergiques en moins que le groupe-témoin.

L’effet bénéfique s’est poursuivi l’année suivante –sans traitement supplémentaire— ces mêmes sujets ayant présenté une réduction de symptômes de 24% par rapport au groupe-témoin.

En contrepartie, ils ont été plus nombreux à souffrir d’effets secondaires indésirables (démangeaisons cutanées, eczéma, papules) liés au traitement, mais ces derniers se sont avérés relativement bénins.