Avec le réchauffement de la planète, l’hiver durerait moins longtemps dans l’Ouest et le Nord-Ouest des États-Unis. Dans moins d’un siècle, le printemps y arrivera environ trois semaines plus tôt. Mais tout le monde n’en sera pas content.

À mesure que les données s’accumulent, les climatologues tentent de pointer des impacts « régionaux », et cette étude, parue dans Environmental Research Letters, en est un exemple. Parmi les perdants : les oiseaux migrateurs qui arriveraient trois semaines trop tard sur leur lieu de ponte : les insectes dont ils se nourrissent aujourd’hui auraient déjà été dévorés. Les agriculteurs sont également inquiets : un printemps plus hâtif augmente les risques d’un « faux printemps », moment où des températures chaudes font éclore des plantes... qui meurent ensuite lorsque la température retombe sous zéro.