Que faire lorsqu’une compagnie affirme avoir produit la première crème solaire... qui se boit? En rire, puis expliquer.

Tout d’abord, la nouvelle est parue dans le quotidien britannique Daily Mail, ce qui devrait déjà être un signal d’alarme pour tout lecteur sérieux. Mais certaines des affirmations reprises par le journal font douter de ses connaissances de l’anatomie : « une fois ingérées, les molécules liquides du produit vibrent sur la peau, annulant 97 % des rayons UVA et UVB ».

Aux dernières nouvelles, nul n’avait détecté de canal direct entre l’oesophage et la peau, mais on cherche encore. Par ailleurs, la peau n’est pas suffisamment poreuse pour laisser s’échapper les liquides qui circulent dans notre corps — heureusement.

Il est également question dans la publicité d’une variété du produit qui permettrait de bronzer, mais sans les dommages éventuels aux cellules, ce qui serait une révolution pour toute la biologie cellulaire...