Si vous voyez un drone survoler votre maison, il sera de moins en moins facile de savoir s’il s’agit de la police, d’un voisin curieux... ou d’un scientifique.

Bien que la technologie permettant de lancer de petits avions sans pilote remonte aux années 1970, la baisse des prix, la miniaturisation et la fiabilité des GPS sont trois facteurs qui ont soudain amené les drones sur les écrans radars des chercheurs.

Un reportage de la revue Nature faisait récemment état de prototypes testés pour repérer un signal de détresse, pour recenser des animaux, filmer un volcan, et pour mener des travaux météorologiques — ce dernier appareil est appelé « Tempest ».

Toutefois, plus leur autonomie s’accroît et plus de nouveaux défis se posent : par exemple, s’assurer que l’appareil saura éviter les obstacles, même si son contrôleur en a perdu la trace, et qu’il se trouve dans un lieu inconnu. Les militaires ont de tels modèles, mais ceux vendus au magasin du coin pour quelques centaines de dollars n’en sont pas encore là...