(Photo prise par Danny Steaven / Wikimedia Commons)

« Libérer » des animaux de laboratoire au nom de la défense de leurs droits comporte des risques. Comme l’ont appris ces Italiens qui ont mis en ligne les photos des souris... entassées dans des cages plus petites que celles où elles vivaient avant.

Des centaines de ces bestioles avaient été subtilisées d’un laboratoire de l’Université de Milan le 20 avril. Deux mois plus tard, certaines sont réapparues, par l’intermédiaire de photos sur le compte Facebook d’une des activistes, fière de dire que les souris, grâce à cette action, étaient toujours en vie. Il n’en fallait pas plus pour que les chercheurs déposent une plainte... pour cruauté envers les animaux.

Les cages sont en effet plus petites que celles où vivaient ces animaux précédemment, et la salle de bain de l’activiste semble plus surpeuplée qu’un labo typique. Il s’agit de souris génétiquement modifiées pour que leur système immunitaire soit inactif — ce qui permet de tester les effets de différentes maladies.